Quand Boulette se met au sport...

Détail mais il a marqué le 1er but de City si je ne m’abuse (qui a éteint de suite le petit frisson de l’ouverture du score par Brighton). Il lui fallait un doublé. Sacrée saison d’EPL en tout cas.

Tu as raison ! J’étais tellement fixé sur sa fin de match que j’avais oublié qu’il avait marqué en première mi-temps. Mané et Aubemayeng sont passés devant lui parce qu’ils ont inscrit un doublé.

En parlant de son égalisation, Liverpool a donc été premier du championnat pendant quelques secondes. Et Tottenham était repassé devant Chelsea avant de s’écrouler en fin de match.


Dénouement à couper le souffle pour le dernier match décisif du second tour des Play-Offs NBA, à Toronto.

Sortie le 14 juin du nouveau docu sur Maradona par le réal de Senna.

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Pas de Prono Scorecast sur Boulette ??? Pfff tout fout le camp ma bonne dame…

Si il y a des volontaires j’ai créé sur Scorecast : BDF_Super_Sidekickeuses_2019

(The Road to Victoly ça rentrait pas)

Le Token : x97fymbq

J’ai pas le temps de faire des pronostics ou même de suivre les matches de poule mais si le foot féminin t’intéresse, chouette petit topo sur la première équipe féminine officielle.

L’équipe de France est qualifiée pour les demi-finales, comme en 2014, après avoir infligé aux Etats-Unis en version NBA leur première défaite en compétition officielle depuis 2006 (79-89), mercredi à Dongguan. Elle affrontera l’Argentine vendredi (14h00).

Et maintenant, tout le monde avec l’Australie ! Une victoire des Boomers face à la République tchèque, cet après-midi, et l’équipe de France serait officiellement qualifiée pour les JO de Tokyo en étant l’une des deux dernières équipes européennes en lice dans la Coupe du monde avec l’Espagne. Ce serait café, cigare et l’addition.

What!?

Sans Curry ni Lebwwwon, et avec les règles non NBA, c’est plus abordable. Mais c’est chouette quand même !!

Les règles sont différentes entre NBA et JO ? C’est quoi les nuances ?

Tout pareil que Iggy, je suis un peu largué dans les commentaires sur cette victoire. Manifestement il y a un style de jeu à l’américaine (plus direct, physique, spectaculaire) et européen (plus collectif et tactique), si j’ai bien compris, en revanche j’ai du mal à comprendre l’opposition que font certains entre NBA et FIBA.

Si j’en crois cette page, il y a pas mal de petits détails qui changent, comme la longueur des parties (ce qui explique les scores US plus élevés). J’ai l’impression que la plus importante est l’interdiction en NBA de défendre plus de 3 secondes en zone, ce qui fatalement donne des blocs équipe défensifs plus mobiles, et doit j’imagine considérablement changer le rôle du bonhomme dans la raquette. Mais je n’ai pas du tout mon permis.

Un bon résumé de la trace que laissera la Coupe de La Ligue dans l’Histoire du football français : cela fait apparemment deux mois que j’ai un brouillon de post concernant l’annulation de la compétition la saison prochaine et je n’ai jamais été foutu de le finir…

Otro fútbol : les Seattle Sounders finissent champions de cette saison de MLS en étrillant le Toronto FC dans leur magnifique stade du CenturyLink Field (69,274 spectateurs ce dimanche). C’est les employés de Microsoft, Amazon, Starbucks et Nintendo of America qui vont être contents. D’ailleurs Xbox était le sponsor maillot jusqu’en 2018, pas de bol !

Sinon les maillots Adidas de l’Euro 2020 (et donc des JO) ont l’air de tabasser, dis donc !

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Encore mieux que gagner la Coupe du Monde☆☆ : devenir un perso de Captain Tsubasa. Espérons que personne ne se prenne pour Julian Ross / Misugi…

Ah…

Oh…

Ce maillot, ce cigare, ces képis :heart: Figure populaire emblématique du football français du XXème siècle, Daniel Leclercq est mort aujourd’hui. L’Équipe a sorti une jolie collection de photos de ses pléthoriques archives.

Magnifique finale de Copa Libertadores entre Flamengo et le champion en titre River Plate, à qui semblait promis le doublé pendant les 88 premières minutes du match. C’est la seconde Copa de Flamengo après celle gagnée par Zico en 1981.

Copa Libertadores dont EA Sports a récemment confirmé l’apparition dans FIFA20 à partir de mars 2020, pour draguer un des rares marchés encore dévoués à Pro Evolution Soccer. Vidéo qui fait d’ailleurs beaucoup rire en Argentine avec son Bienvenido a la Copa Libertadores! balancé par Paulo Dybala qui n’a jamais participé à la compétition.

(J’adore cette image.) On approche de la fin de la saison de J.League au Japon et le Yokohama FC vient d’assurer sa deuxième place de J2, permettant ainsi au club d’atteindre pour la seconde fois la première division professionnelle de football, après une brève apparition en 2007.

C’est un petit évènement sportif, qui permet d’ailleurs au club d’être ce dimanche le sujet le plus populaire de Twitter au Japon, car le club du Yokohama FC a une histoire assez intéressante dans le folklore du foutchbal nippon.

Lors de sa fondation en 1992, sur les bases d’un championnat amateur entre entreprises et le soutien de géants des médias créant leur propres clubs, la ligue professionnelle de football japonais (ou J.League) a intronisé 10 équipes pour se disputer la Coupe de l’Empereur à partir de 1992 puis le premier championnat national professionnel, à partir du printemps 1993 (le championnat se joue sur l’année calendaire, comme le Baseball et le Sumo).

Deux de ces dix équipes fondatrices de la J.League étaient basées à Yokohama, deuxième plus grande agglomération derrière Tokyo et elle même faisant partie du Grand Tokyo — encore à l’époque la plus grande mégalopole du monde. Ces deux clubs étaient les Yokohama Marinos et les Yokohama Flügels.

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Les Yokohama Marinos, fondés sur la structure du club de foot de Nissan Motors, et principalement financés avec l’argent du constructeur, ont tout de suite connu le succès en gagnant l’Emperor’s Cup de 1992 (disputée comme c’est la tradition le premier janvier 1993) puis en trustant fréquemment les premières places du championnat, gagnant notamment le championnat de 1995.

Parmi les joueurs les plus célèbres du club, on peut citer Naoki Matsuda, Yuji Nakazawa et surtout Shunsuke Nakamura, meilleur buteur de l’histoire des Marinos en ayant porté deux périodes le maillot du club : d’abord entre 1995 et 2002, culminant avec un transfert à la Reggina en Serie A, puis de retour au bercail entre 2010 et 2016. Nakamura est surtout connu en Occident pour sa carrière au Celtic Glasgow (2005-2009) et pour avoir très longtemps été le visage de la série Winning Eleven, la version japonaise de PES.

Les Yokohama Flügels, fondés sur la structure de la compagnie aérienne ANA et financés conjointement par ANA et les laboratoires Sato (d’où le sponsor ANA SATO sur la photo ci-dessus), ont connu un destin plus contrasté, ne réussissant jamais mieux qu’une troisième place en championnat, mais en gagnant tout de même deux Coupes de l’Empereur pour les saisons 1993 et 1998.

Un dernier trophée malheureusement pyrrhique puisque la même saison, Sato s’est désengagé du club, laissant ANA tout seul pour gérer les finances des Flügels. On était à l’époque en pleine gueule de bois pour la J.League. Après un départ médiatique et populaire tonitruant, l’effet de mode s’est rapidement estompé par la faute d’un football peu séduisant et assez brouillon, et une d’expansion trop agressive de la ligue, déjà passée de 10 clubs en 1993 à 18 clubs en 1998. C’est le moment que la Ligue a choisi pour créer un système de divisions avec relégation, et d’administrer elle-même certains clubs (à la façon de la NBA) pour en garantir la stabilité économique.

Malgré une affluence au dessus de la moyenne et des performances sportives honorables, les Flügels étaient moins populaires que les Marinos mais aussi dans l’ombre des Yokohama Baystars, le club de baseball de la ville particulièrement en forme à la fin des années 90. Sato a donc profité de cette restructuration générale de la J.League pour retirer ses billes d’une activité au retour sur investissement de plus en plus douteux.

Plutôt que de chercher un autre partenaire, ou de simplement plier bagage à son tour et ainsi causer la première extinction d’un club de J.League, ANA a pris une des décisions les plus controversées de l’histoire du sport japonais : appeler Nissan pour leur proposer de fusionner les rivaux. Imaginez si L’Olympique Lyonnais et l’A.S. Saint-Etienne avaient fusionné quand St Etienne végétait en seconde division.

Devenus les Yokohama F. Marinos à partir de la saison 1999, le désormais unique club pro de Yokohama a rapidement tiré les fruits de cette fusion économique et sportive : deuxième du championnat en 2000 et 2002, puis champion en 2003 et 2004.

Cependant, les fans des Flügels n’ont pas du tout digéré cet affront. Refusant catégoriquement de rejoindre les tribunes de leurs rivaux, un des principaux groupes de supporters a fait sécession dès la fin de la saison 1998 pour fonder leur propre association sportive amateur en 1999, le Yokohama FC, reprenant évidemment les couleurs emblématiques des Flügels et la plupart de ses chants de supporters. Fait singulier au Japon, le club a été fondé avec une structure basée sur le modèle des Socios espagnols, les supporters étant aussi les sociétaires et ses propriétaires du club.

Après deux saisons en amateur débouchant sur deux titres de champions amateurs du Japon, le club fut autorisé à rejoindre la J2 à partir de la saison 2001. Je m’en souviens très bien car j’avais importé J.League Winning Eleven 2001 sur PS1 à l’époque, et que faire gagner la Master League avec l’équipe minable du Yokohama FC promue en J1 puis invraisemblablement championne du Japon reste un joli souvenir vidéoludique personnel de cette année-là.

Mis à part un titre de J2 en 2006 et la brève incursion en J1 en 2007 mentionnée plus haut, le club de Yokohama a tranquillement végété dans le ventre mou de seconde division depuis sa création, risquant rarement le promotion ou la relégation (depuis la création de la J3) jusqu’à cette saison.

Le club a surtout fait parler de lui en embauchant un paquet de vétérans et de pré-retraités du football nippon. Le plus emblématique d’entre eux est le célèbre Kazu Miura dont j’ai déjà parlé sur ce topic ; 52 printemps et toujours officiellement dans l’équipe, même si son dernier match remonte au mois d’avril dernier. C’est plus une mascotte qu’un joueur aujourd’hui et il signera probablement pour une nouvelle saison afin de participer au moins à un match de J1 en 2020 et rentrer un peu plus dans les statistiques historiques de la compétition, 27 ans après avoir gagné la toute première saison de J.League avec les Yomiuri Verdy.

Mais il y a un vétéran plus intéressant à suivre la saison prochaine, à moins d’un transfert inattendu pendant la trêve. Shunsuke Nakamura, l’ex-idole des Marinos Winning Eleven tout ça tout ça, a justement rejoint Yokohama FC l’été dernier.

Son histoire avec les Marinos s’est en effet conclue de manière acrimonieuse, après des embrouilles de palais liées au rachat de 20% du club par City Football Group. Je vous renvoie à cette vidéo de Tifo pour plus de détails sur les manigances de CFG. Après quelques saisons au Jubílo Iwata, Nakamura a rejoint le Yokohama FC au beau milieu de cette saison 2019 pour aider le club à remonter en J1 et gagner en crédibilité auprès du grand public de Yokohama, pour qui Nakamura reste une idole. C’est lui que vous voyez serrer le poing sur l’image qui ouvre ce post.

S’il reste au club la saison prochaine, nul doute que les deux derbys entre Yokohama FC et Yokohama F. Marinos auront une saveur encore plus particulière. Et d’avantage encore si Yokohama F. Marinos, nouveau leader de J1 depuis ce week-end et à seulement deux journées du terme de la saison, les rencontre en qualité de champions en titre. [edit] Les Marinos ont bien fini champions !

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À l’occasion des 30 ans de la chute du Mur de Berlin, l’histoire poignante de Jörg Berger, pourchassé par la Stasi après sa fuite à l’Ouest, de son fils Ron resté sur place et des jeunes fans de football en Allemagne de l’Est.



Le Top 12 des moments de l’année NBA. Dingue que #FreeHongKong ne soit pas dans le Top 3.

Rien de neuf quatre ans plus tard mais bon résumé en vidéo (toutefois un poil brouillon sur les sommes concernées) de cette drôle d’anecdote.

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Un peu de Sumo pour changer.

J’adore le Sumo, j’adore Hakuho, son charisme, son panache, sa puissance, sa technique, et son coup fétiche qui consiste à mettre une énorme gifle dès le départ histoire de marquer son territoire. Tous les conflits devraient se régler de cette manière.

C’est un Mongol qui survole les tournois depuis des années, il est devenu le 69ième Yokozuna (le boss du game) en 2007. Les Japonais avaient le seum car ça faisait des plombes qu’un Japonais n’avait pas gagné de tournois, alors comme ça ne pouvait plus durer Hakuho s’est fait naturaliser en 2019, et hop, comme par magie les Japonais sont de nouveau number one.

Un tournois dure 15 jours, à raison d’un combat par jour, je vous ai mis son run de 2018 où il avait fait un perfect en mode “c’est quoi ton problème”.

Il ne me semble pas que l’acquisition de nationalité soit liée au malaise des Japonais – ils ont toujours préféré Hakuhō à son rival mongol Asashōryū qui n’avait rien à secouer des traditions et de l’étiquette réclamée par son statut de Yokozuna – mais plutôt à son désir de rester impliqué dans le sumo après sa retraite.

Sinon les Japonais ont gagné un tiers des tournois* disputés chaque année entre 2016 et 2019 donc on est quand même loin des années noires du sport marquées par la domination mongole, les scandales de paris truqués et les faits divers scabreux.

Le vrai drame, c’est d’avoir perdu le chouchou du public Kisenosato sur blessure quasiment juste après qu’il ait reçu le titre de Yokozuna en 2017 (soit 19 ans après le précédent Japonais promu).

Spoiler

*ça a l’air beaucoup écrit comme ça, mais il n’y a que six tournois par an et les Japonais (sans compter Hakuhō) en ont donc gagné deux chaque année depuis 2016.

Je regarde ça de loin (malheureusement), en dehors de Youtube, en France on a des rediffusion “montées” sur la chaîne de l’équipe, j’aime pas du tout le montage à l’américaine et les commentaires franchouillards, ils ne se concentrent que sur les affrontements et pas assez sur les à côtés (intro, séquences d’intimidation…)