Le topic indispensable de la Sega ♥ Saturn // CR2032 remembers love

J’ai le même sentiment qu’Iggy devant Ulala x Miku.

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J’avais pensé écrire ce post en fin d’année dernière avant de définitivement sombrer dans l’alcoolisme. Le temps a glissé et les mois ont filé mais ça y est, on y est !

Et oui !

Je vais vous parler de la Saturn.

Mais si, vous savez, la console préférée de la meilleure partie de Boulette (fufufu).
Petit disclaimer : loin de moi l’idée d’essayer de vous apprendre des trucs de fou dans ce post qui aura plutôt vocation à être une espèce de « Savokoi en 2020 » à destination de celles et ceux qui seraient tentés de donner ou de redonner sa chance à cette machine.

Pour bien commencer et vu la ludothèque très arcade de la console, impossible de ne pas recommander l’achat d’un bon vieux HSS-0136 dans sa version Seimitsu. Il doit tourner dans les 4000-5000 yens en loose, un vil prix pour ce stick de légende. Vous pouvez même l’acheter sans la console, juste pour le plaisir de pouvoir l’exhiber à vos amis de passage (si vous aimez leur exhiber des trucs).

A noter qu’une autre version avec un stick ASCII circule ; je n’ai pas eu l’occasion de la tester, juste de lire ici ou là qu’elle offrait de moins bonnes sensations. Faites attention.

Mon back-up stick est le Hori Fighting Stick SS dont les boutons, excellents, ne sauraient compenser un stick mou assez pénalisant sur les danmakus vénères. On est sur la même gamme de prix que le HSS-0136 donc le choix est vite vu.


Bon, le matos c’est bien mais venons-en au fait : la liste du « Savokoi en 2020 », classé par villes !

Je précise encore une fois que c’est vraiment une relecture du truc 25 ans après et que j’ai donné la part belle aux jeux qui ont le plus tourné/mieux vieilli. Ne me contactez pas par MP si votre jeu de Mahjong préféré ne figure pas dans la liste.

Les padres du game :heart:

  • Twinkle Star Sprites : ça commence par une intro claquée au sol avec une nana qui chante faux et puis… la magie opère. Un shmup compétitif ma-bou-llissime qui a mis d’accord les chiards comme les adultes. Ca se joue au poil de cul, ça combote, ça contre, les sanctions tombent et elles sont lourdes. On va pas tortiller du cul : c’est un classique intemporel.

  • Side Pocket 2 : J’aurais donc passé une grande partie de l’année dernière à jouer à un jeu de billard. Only god can judge me (that right ?). Une intro en FMV atrocement mal jouée ft. un étrange sosie de George Lucas (vers 1:10), un mode scénario entrecoupé de petites scènes toutes plus effroyables les unes que les autres, la présentation tragicomique de Minnesota Fats quand vous laissez la console tourner… SP2 aura été mon fix nineties quand le monde moderne semblait se liguer contre moi. Il m’aura surtout permis d’assumer pleinement mon envie de billard avec son gameplay parfait, ses modes de jeux infinis, le tout dans un incroyable enrobage cheesy.

  • Layer Section : ce jeu c’est d’abord une OST qui tue la bite, si vous permettez. C’est aussi un système de jeu impitoyable sur deux plans qui pousse à toujours tout anticiper. Plus fun, plus lisible que sa suite, difficile voire mesquin, « Section de couche » dans sa version québécoise fut l’une de mes plus belles révélations sur cette machine.

  • Tenchi Wo Kurau II : Si Bare Knuckle III reste encore à ce jour mon beat préféré sorti sur consoles, TWKII est une pure dinguerie, peut-être l’aboutissement d’une certaine formule. Dur, d’une complexité qui nécessiterait 10000 signes pour en parler convenablement, il n’existe pas de monde dans lequel vous êtes une meilleure personne si vous n’avez pas joué à ce jeu. La conversion Saturn est réputée pour être arcade perfect et la cote du jeu ne s’est pas encore totalement envolée : qu’attendez-vous ?

Les « Encore une ? Encore une… »

  • Baku Baku Animal : La zique, les énormes et immondes modèles en 3D, on pourrait pudiquement dire de Baku Baku Animal qu’il est « le témoin d’une époque »… Si cette époque est aussi celle des concepts cons poussés à l’extrême ! Pour citer ma petite cousine « c’est dégueulasse » mais qui ne voulait pas laisser sa place aux autres après trois parties perdues, hein ?

  • Saturn Bomberman c’est d’abord le multitap le plus cool de l’histoire des multitaps. C’est aussi et surtout la version ultime du concept et sûrement ce que l’Homme a trouvé de mieux pour réunir 10 idiots autour d’une télé cathodique 36 cms.

  • Dodonpachi : Un son dégueulasse et… une version apparemment trop fluide ? De verdad ? Bref, que dire de Dodonpachi qui n’aurait jamais été dit : c’est le big boss, le vulgarisateur du danmaku mais surtout un jeu qui a incroyablement bien vieilli visuellement. Hypnotique pour le profane, jouissif pour l’initié, toujours aussi BG 25 ans après.

  • Stakes Winner 2 : Ok, c’est un peu kamoulox mais qu’on soit bien clairs : le mode aventure à deux joueurs est une putain d’ÉPOPÉE. Typiquement le genre de jeu qui te fait dire « on n’en fait plus des comme ça » sans savoir si c’est une bonne ou une mauvaise chose.

Les « Attends, pourquoi c’est bien déjà ? »

  • Sakura Taisen a incontestablement marqué son époque et toute la partie scénario est assez cool. Mais merde, quel enfer ces combats ! Longs, chiants et mouuuuus, ils m’ont tout simplement fait abandonner le jeu à mi-parcours. Le 2 a mieux vieilli vous croyez ?

  • Guardian Heroes, que j’avais trouvé très bon à l’époque m’en touche une sans faire bouger l’autre aujourd’hui. Le système de plans, sûrement sympa il y a 25 ans, la patate discutable, les modèles cracras, le fouillis visuel, les dialogues longs comme un jour sans pain… Non, décidément, je n’y arrive pas même après plusieurs essais.

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Bonjour je suis un inconnu avec une grosse moustache et le brave type au dessus de moi m’a convaincu, cette console a l’air super, finalement.

Sans doute, ne serait-ce que visuellement, mais je ne pense malgré tout pas qu’il réponde à tes attentes de ce point de vue car la partie tactique reste assez simpliste. Je préfère malgré tout largement les situations et terrains de bataille du 2.

Sakura Taisen 3 sur Dreamcast est déjà plus intéressant car ce sont les prémices du système de combat de Valkyria Chronicles (par la même équipe). On en est encore loin, hein, mais c’est plus original que les grilles des épisodes Saturn.

De mon point de vue, la série n’a fait que progresser, à tous les niveaux, sur les trois premiers épisodes et je dirais même que ST3 est un ou deux crans au dessus des autres. Sega a d’ailleurs bien fait de s’arrêter à ce troisième épisode et de ne jamais sortir de suites ! C’est un peu la trilogie Die Hard du jeu vidéo.

Si tu veux essayer des tacos un peu plus consistants sur Saturn, je conseillerais par ordre de priorité :

  • La trilogie Shining Force III évidemment ;
  • Les Langrisser (tu peux zapper le III) ;
  • Tactics Ogre et ses dialogues doublés ;
  • Black Matrix et son univers émo 90’s « XdeClampien » ;
  • Wachenröder et son univers Steampunk avec un système de combat assez basique mais qui se repose sur un système plutôt original de jauge de vapeur pour tes armes ;
  • Device Reign pour, euh, « l’expérience ». J’ai rajouté une playlist et un petit blabla ci-dessous ;
  • RiglordSaga 1 & 2 mais c’est sans doute chaud à découvrir visuellement en 2020.

… Device Reign, donc. Un jeu clairement de son époque mais qui gagnerait peut-être à être connu. 1999, un des tout derniers jeux Saturn. On est en plein trip post-Evangelion / post-Persona. Le charadesign est tellement flingué que j’en suis presque charmé. Super taf sur les sprites. Ça déblatère des heures pour parler de philosophie crypto-conspi de 1ère année d’université. Ceci dit, je crois que le scénario est réputé (pour de bonnes raisons ?) au Japon.

En combat, on équipe des sortes de Materia pour lancer ses attaques, avec des combinaisons pour débloquer des sorts différents. Perso j’avais rien pigé à époque, c’est aussi limpide et intuitif qu’Unlimited Saga. Faudrait peut-être que je lui redonne sa chance et/ou chope le guide du jeu.

En attendant cet éventuel jour pluvieux, c’est blasphème mais, dans un créneau assez similaire, je lui préfère Tokyo Majin Gakuen sur PS1 (sorti en 1998), que j’avais perso découvert sur DS avec son portage-anniversaire dix ans plus tard.

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Jenovi, à travers sa présentation du 3D Control Pad, revient sur les périphériques envisagés par Sega à l’époque. Joli effort d’habillage.

Une comparaison technique (mais sans commentaire donc n’espérez pas un truc genre DF Retro) de trois versions de Sega Rally. La version démo, la version US sortie le plus vite possible pour ne pas louper les fêtes, et la version PLUS exclusive au Japon.


Toutes les infos sont tirées de ce vieux thread de 2016 mais voici un bon tuto vidéo pour connecter sa Saturn occidentale à Internet et jouer en ligne en 2020.

Une bonne vidéo de présentation de Thunder Force V :

Avec un commentaire technique intéressant en bonus :

There is actually a technical reason why the Saturn version of TFV sounds better than the PS1 version. The PS1 soundtrack plays back at a lower quality: CD-XA « Yellowbook » audio which is 37.8khz, whereas the Saturn version plays back at the full CD-DA « Redbook » audio, at 44.1 khz. Also, Stage 1’s track, « Legendary Wings, » has a slightly different composition in the PS1 version if you listen. It sounds inferior to the Saturn version in my opinion.

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Alors en plus d’être en dessous du redbook niveau échantillonnage, le XA audio PSX est également compressé avec perte (compression ADPCM).

Punaise, graphiquement c’est vraiment dégueulasse, un jour cette console devra rendre des comptes.

Eh oh, vu ta tronche, on facturerait ta daronne d’abord, petit malpoli.

Mais pour les esthètes effarouchés dans ton genre, une bonne rétrospective d’Hyper Duel, un autre jeu de Technosoft effectivement délaissé à sa sortie parce que la 2D c’est has-been et qui coûte désormais une petite fortune maintenant que tout le monde est revenu à la raison.

Comme Tarōmaru, j’aime bien le jeu mais pas de là à considérer qu’il vaille sa côte actuelle. Malheureusement, c’est désormais le cas de beaucoup de shmups Saturn suite à l’emballement des Américains sur le retrogaming.

Voici un sympathique billet sur Joshikōsei no Hōkago… PukunPa, obscur puzzle game qui cache un easter egg assez tragique. La vidéo ci-dessous montre les deux versions.

Rien à voir mais bizarrement ces graphismes m’ont rappelé que je dois dénicher un jour l’excellent Kyuutenkai Fantastic Pinball pour ma Saturn.

Chouette billet et long extrait vidéo de Daisuki♥, un des multiples challengers de Tokimeki Memorial, sorti en 1997 sur Saturn et auquel je n’avais personnellement jamais pris le temps de m’intéresser. Je ne savais même pas que cela se passait dans un cadre futuristique Space Opera, tiens. Le pixel art sur les décors est effectivement assez réussi.

The game is an alternative version of TokiMemo to put it mildly with a more futuristic setting and instead of being a high school student, you are a pilot-in-training for the elite « Union Military Academy ». Being developed by Success and published by GAGA Communications in 1997, it should come as no surprise that they would throw their hat into the ring – there were TONS of dating / management sims to come out of Japan over the decades (especially from the early 90s to mid 00s). « Daisuki » (which literally translates to « I Love You ») is one of the titles that got lost in the shuffle or written off before it was fully explored. Given the sheer over-saturation of these games on the market, it’s not too surprising (a few Japanese mags did review it, but these were more along the lines of « soft reviews » or first impressions), but it is a bit unfortunate; Daisuki has some exquisite pixel art (which shys away from using photo-realistic backdrops found in some other games and lovingly uses pixels for the whole she-bang), a good variety of ladies to woo, a large variety of actions to raise your character’s parameters and areas you can visit, a nice and vast soundtrack (featuring over 70 BGMs), a multitude of events for all the characters, loads of great voiced dialogue, miscellaneous accents such as the ability to change your cursors, borders, fillers, etc., some different mini-games to break up the monotony (which hinge on your stats for success), and more tropes than you can shake a stick at. At a glance, it looks like a great game for fans of these types of games, and it is with the right mindset… but it is not for the faint of heart.

For one, the game is not at all import-friendly… this obviously doesn’t matter to native Japanese players, but yeah. Besides the game having loads of dialogue options, they are always shuffled around during play. That’s not the only thing that’s random though… almost all relation-building events are random too! While you « can » aim for certain girls, it is not done in the best way – too much compatibility pretty much locks out other gals and unlike normal sims where you can attempt to reach out to any prospective female with dates or gifts, these girls randomly reach out to you instead. This means that, besides knowing all the right answers, you will have to heavily abuse save-scumming to get with certain ladies. If it ended there, that would be that, but it doesn’t; you cannot save of your own accord… the game has very sporadic points in which you can save your progress (between semesters).

As an example, I was trying to get more acquainted with pretty green waifu (Hisui, aka « Doc ») and kept loading my game with no variation to my schedule at all. For numbers sake, let’s say I loaded 50 times. In a one week period, I ran into Akane, Meine and Bang a lot (which is expected as I had the highest affinity with them), but was constantly asked on dates by Bang, never asked on a proper date with the other two (even though their parameters were higher) and got asked on a date ONCE with Doc even though I spoke to her all of three times during my run where we went to a park and sat on a bench. On top of that, I ran into a major event with Chrome who got a nasty cut after she fell jogging, and I swooped in like Superman to save her. There is a fairly extensive physical / personality assessment at the start of the game which affects starting stats and attractiveness with the game’s heroines, but the game is a little too random for its own good and this makes staying together with any one girl very difficult.

Conversely, the game is quite enjoyable if you’re just going with the flow and have no set agenda in mind. You can get all kinds of rewards for your in-game actions as you clear different tasks and get different certifications (proficiency and licenses for the Army, Navy, Airforce and Spaceforce), and there’s enough scenes and variation in the same date spots where it won’t get stale for at least two or three playthroughs. There is one girl you can only go after if you’ve cleared the game at least once. You can’t speed through spoken dialogue, but you at least have an option to turn it off if you want to speed the game up. There’s also a 2nd special disk with narrated side-stories for the three most popular characters (Akane, Hisui and Ryu-ri) and even a neat song sung by Ayumi Yamaguchi 山口あゆみ for the game from when she was an emerging idol at only fifteen years old and, to sweeten the deal, there’s a reference to MORTAL KOMBAT in the game… how many gal games have that!?!

At the end of the day, the game is cheap (like most gal games) and enjoys small cult classic status… it’s good to know that in 1997, a group of designers knew Mortal Kombat would still be relevant near the end of the 23rd century. I may not « daisuki » this game, but maybe I « sukidayo » this game. This is a video showing many things in action. The MK reference was tacked to the end for posterity. Enjoy.

Notes: This game is known within Japanese gaming circles for crashing pretty frequently when triggering events with certain girls. I have not had these issues, but the game is pretty vast, so I wouldn’t be surprised if it was true. The game also has a few routes that have to be pursued a very specific way or you run the great risk of getting kicked out of the academy (you can’t flunk X amount of subjects for example or you will get expelled). As there are almost no videos of gameplay for this game on the Internet, this is a loooong video. Feel free to jump around. The MK reference is at 2:36:54

@CHAZumerou, je m’aperçois que parmi les 10 jeux de course que tu avais évoqués au travers de ton expérience du Racing Controller de la Saturn, Sega Touring Car Championship est absent. Je subodore que le jeu ne s’améliore pas avec ce périphérique ?

Fallait faire des choix et ce n’était pas spécialement intéressant d’en parler d’avantage que les dix jeux choisis. Le pad analogique reste la meilleure façon d’y jouer.

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Tiens ! Quelqu’un a sorti pendant le confinement une vidéo sur Dragon’s Dream, le MMORPG de la Saturn – enfin, un peu tôt pour être massive – et de facto le premier RPG en ligne sur consoles, dès 1997. L’extrait me rappelle une vieille vidéo NicoNico dont je ne retrouve pas la trace et donc je n’arrive pas à juger si c’est une capture inédite mais la qualité est excellente pour l’époque (vidéo enregistrée sur VHS le 24 octobre 1998 si l’on en croit le message board à l’intérieur du jeu). Ça commence par l’exploration (solo) d’un donjon mais on peut voir le hub et le BBS vers 7m08s.

Dragon’s Dream (ドラゴンズドリーム) was an MMORPG jointly developed by Fujitsu & Sega and published by Sega in 1997, exclusively in Japan.
It was the first online multiplayer RPG released for a home console, 3 years before Phantasy Star Online would hit Dreamcast in 2000.

The game was never available for retail in stores, but was offered for FREE upon request from Sega & Nifty Serve. Sega distributed the software for FREE to promote the Saturn’s online capabilities in Japan, and because profits would come from the service.

The game utilized and required the Sega Net Modem and Saturn Keyboard. There were rumors of an Xband version in development, but no such version ever materialized.

Summer 1997: Beta version started
December 20, 1997: Official Saturn service started
April 1998: Connection fee lowered from 10 yen/minute to 6 yen/minute
April 1998: Distribution of Windows version client started
October 1, 1999: Servers shut down

Software Price: FREE
Data Management Fee: 500 yen per month for each NiftyServe account
Play Connection Fee: 10 yen per minute (later reduced to 6 yen per minute)
*(In addition to the NiftyServe account & Play Connection Fee, NTT phone fees were separately required)

The game basically plays out like a 3D Dungeon Crawler RPG, similar to Shining the Holy Ark or the Etrian games.

The player logs into the game by launching the client software and dialing up to the NiftyServe access point.
*(play via the Internet was not implemented)

In TOWN, you would create new player characters and buy/sell items.
It also functioned as the « lobby » area, including general chat, bulletin board and mail transmission/reception.

BARS scattered across the city were basically « chat rooms » where you would form new parties and head out for dungeon exploration.

A unique DUNGEON was generated for each party, and separate parties would not encounter each other during the adventure.

However, by disbanding the party while in the dungeon, each player character would continue alone and possibly encounter other player characters.

A later software update had planned to implement dungeons that would allows multiple parties to coexist and encounter each other.

NiftyServe used only a single cross-platform server for the game world, and all participants would play on the same server, regardless of platform. That means that both Sega Saturn and Windows users would occupy the same game world and could form parties together.

There were two main WORLDS, the world of the human race « MESSERIA » and the parallel world of the demons « TAIZERIA ».

An experiment conducted by scientists in Messeria was said to have caused a hole in space-time, resulting in an invasion of the demons from Taizeria.

MESSERIA - has four cities:
・ « Miliapolis », a city centered mainly on Duran
・ « Angel Palace », a city centered mainly on Angela
・ « Dragon Square », a town centered mainly on Dragnewt
・ « Lunaria », a town centered mainly on Rulers

Starting from each city, players would proceed to a separate dungeon quest.

TAIZERIA - has no cities, but only bars, forts and dungeons, as it is the world of demons.

Players could select any of the following 8 races to create their Player Character:

  • DURAN: Human race.
  • ANGELA: Angel family.
  • DRAGON NEWT: Dragon people.
  • RULER: Slime tribe.
  • LUGORAN: Giants.
  • ELFIN: Fairy tribe.
  • BEAST: Beast/Human race.
  • ALEPH: Mental race.

Though Dragon’s Dream was eagerly anticipated by some Japanese gamers as the first online console RPG, it had trouble gaining awareness among the mass consumer market. In addition to this, the additional cost of the required modem and keyboard presented a greater barrier to entry.

At the time, participation fees (such as the Data Management & Play Connection fee) adopted by many online games today, had not yet been introduced to the public, and these considerable costs were significant obstacles when it came to marketing the game to consumers. With a « pay-as-you-go » system, dedicated game play resulted in a higher overall cost, often exceeding 100,000 yen per month in communication fees.

Most Japanese gaming news outlets focused on and criticized its service fees, and as a result, many players withdrew after only a short period of time. Just four months after the service launched, the Play Connection Fees were cut by 40% along with the introduction of the Windows PC version. The high cost of running such a robust server in the late 90’s, combined with the significant price cut to consumers yielded insufficient profit to sustain operation. As a result, the service ended after just two years of operation.

During its operation, however, the small number of total participants contributed to a close cooperation and exchange between players.
This experience later informed SEGA’s development of Phantasy Star Online and the Dreamcast’s Online services.

Disque « gratuit » qui coûte évidemment une blinde désormais qu’il ne sert plus à rien.

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Le Top 100 du lectorat de Beep! Megadrive vous avait bien plu ; on remet ça avec le Top 100 des lecteurs et lectrices de SegaSaturn Magazine (possiblement en grande partie les mêmes gens). Je l’avais déjà partagé ici à l’écrit il y a quelques années mais cette fois c’est en vidéo, jaquette incluse, et avec le titre en anglais toujours bienvenu. Je trouve juste dommage qu’il montre un peu trop souvent l’intro animée/CG des jeux plutôt que l’expérience réelle.

(Il n’y a pas d’erreur concernant l’extrait vidéo du 74ème.)

Pas ma tasse mais voici une nouvelle preview du homebrew Hellslave, basé sur le moteur Sonic Z-Treme du même auteur.

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Vous reprendrez bien un peu de –NINJUTSU– pour le dessert ? La vidéo hebdomadaire de Higemaru est consacrée à Shin Shinobi Den, alias Shinobi Legions aux États-Unis, alias Shinobi X chez nous, qui a fêté son vingt-cinquième anniversaire il y a quelques semaines.

Notable à l’époque pour ses Graphismes Réalistes de Nouvelle Génération et ses cinématiques FMV que seul le Cédérom d’une console 32bits 64bits comme la Saturn pouvait se permettre, Shin Shinobi Den avait aussi eu le chic de sortir à un prix petit budget (seulement 4800¥).

Amis du topic des Arts Martiaux, les FMV avaient été filmées chez les studios Tōei sur les mêmes plateaux que les films Godzilla et avec la participation du célèbre Japan Action Club, la troupe d’acteurs-cascadeurs-martialistes à qui l’on doit les pirouettes et tatanes de Kamen Rider, Spider-man (version Tōei), X-Or, Bioman et bien d’autres. Il me semble que c’est leur première collaboration avec un jeu vidéo.

Comme le remarque Higemaru dans son commentaire, le style visuel n’avait pas plu à l’époque et je me souviens que j’avais moi aussi été déçu que le jeu ne soit pas en polygones du turfu ou en 2D ultra-chiadée comme Astal. Bizarrement, un quart de siècle plus tard, je trouve que Shinobi X a finalement mieux vieilli que la plupart des jeux stylisés CGI Silicon Graphics et autres numérisations d’acteurs à la Mortal Kombat de son contemporain. C’est sans doute son charme de pseudo-VHS de série B et la sincérité des acteurs, dans les cinématiques mais aussi dans les poses et animations détaillées des sprites, qui prend le dessus. Dommage de ne pas avoir rappelé Koshiro pour la bande-son… Elle sera d’ailleurs changée en Europe pour une nouvelle B.O. signée Richard Jacques, bien plus réussie.

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Dans mon souvenir, le gameplay restait aussi correct. Ce qui fait aussi le charme du jeu c’est que Sega n’a rien fait dans la retenue, comme si du jour au lendemain on avait file une camera et photoshop a des gars qui le jour d’avant ne faisait que de la 2d en leur disant: allez y les gars, ca doit ressembler a un film, débrouillez vous.

La sequence du Dino en plastoc est un grand moment de nawak.

J’adore cette esthétique « so bad it’s good » mais, comme pour tous les plateformers dont les sauts sont compensés 1:1 par un pano de caméra brutal, mon estomac m’a toujours dis nope au bout de 5 minutes.

Vos commentaires m’ont quand même donné envie de m’y réassayer (sur un petit écran).


Andreas Scholl est un codeur qui s’amuse à reprendre les meshs et textures de jeux Saturn pour les transposer dans Unity. Il bosse actuellement sur un petit hommage à Burning Ranger, qui avec l’AA et le filtrage, ressemble du coup à un remake Dreamcast. :meuh:

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