Qu'ouije ?

En ce moment, en parallèle du Run The Jewels 4 et de l’audio-livre Man In The Music qui se concentre sur le processus créatif studio de Michael Jackson, j’écoute ces deux MiniDiscs acquis récemment.

Chaud : les impeccables remixs des Beastie Boys par Irn Mnky. Ces gars me manquent tellement que le boulot effectué ici me fait presque croire à un nouvel album.

Froid : l’album Minidisc de Gescom (alias d’Autechre) sorti en 1998 et désormais assez rare en bon état.

C’est beau comme du pré-EP7, clairement la partie que je préfère dans leur discographie. Pour rappel, cet album fut conçu pour « tirer parti de ses fonctionnalités uniques (à l’époque de sa parution), en particulier de la recherche de plage sans pause dans la lecture. Minidisc contient 45 morceaux répartis sur 88 pistes destinées à être lues en mode aléatoire, permettant un arrangement différent à chaque lecture. »

Ici, je venge l’ado qui n’a pas pu mettre la main dessus à l’époque. J’ai pu le trouver auprès d’un acheteur italien mais la traversée des Alpes fut plus que compliqué, je vous passe les détails mais j’appelle désormais les standardistes d’UPS par leurs prénoms tellement j’ai dû faire appel à leur service désastreux #plusjamais.

A écouter en shuffle.


Quitte à faire remonter ce post pour cause de fix impératif de typo, vous serez heureux de savoir que je suis tombé amoureux de cet album de Beckett cet aprem. C’est vapor, c’est mélodique, c’est le futur antérieur.

En plus, l’honneur est sauf car la pochette fait transition.
Au passage, on sent de plus en plus poindre l’influence de la « manga » (bande-dessinée) du Soleil Levant dans l’esthétique occidentale, je suis prêt à parier que ce sera une des grosses tendances de cette décennie pré-millénaire.

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Le dernier GST est sur Koshiro


Wahhh, cette version déboîte ! J’adore le mec avec le tambourin, il vit sa meilleure vie

Cette version du Carnaval des neiges n’est pas non plus piquée des hannetons, petite ambiance à la Cobra pas dégueu ! Le solo de guitare passe crème

L’originale est clairement en dessous

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Nan mais là je suis obligé de ne pas éditer mon post précédent, la démarcation doit être franche.

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Purax, c’est excellent, sacrée sélection.

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Nouveau morceau perso, avec un chouette clip de Lpfm

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Allez, pour la route et histoire de completer le doc:

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Pour les fans du Shuki Levy

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Justement Ono j’allais en parler après l’avoir tout juste découvert. Enfin les BGM géniales que je cherche depuis plus de 30 ans vous nous être disponibles en septembre / octobre !

Musicalement cette année est décidément top. <3

10 heures de plus, pour vos longues sessions de boulot.

Et ça n’est pas la même que la dernière fois.

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Tristesse, avec la disparition d’Emitt Rhodes cette semaine. Un musicien essentiellement connu pour son album éponyme, classique absolu de la power pop enregistré tout seul à 20 ans dans son garage. Le disque tient la dragée haute à n’importe quel solo de MacCartney.

Suite à de gros soucis avec sa maison disque, Rhodes avait disparu pendant quatre décennies avant de revenir il y a quatre ans avec Rainbow Ends (auquel je n’avais pas super accroché). Sa carrière restera l’un des meilleurs exemples de musicien brûlé par un contrat abusif.

In the middle of working on the album, Rhodes approached ABC/Dunhill with some instrumental tracks. The label signed him and paid Rhodes the princely sum of $5,000. When Emitt Rhodes was released in 1970, it charted at #29 and the single, « Fresh as a Daisy, » broke the top 60. Rhodes was hailed by critics as an artist to watch, and with the singer-songwriter movement just underway, his career appear to be on the fast track.

Maybe too fast. ABC/Dunhill wanted more product from their hot new star, and they wanted it soon. His contract stipulated that he release two albums every year, a feat The Beatles regularly pulled off in their heyday. But unlike the Fab Four, Rhodes was only one person doing everything himself. It was hard work and a lot of pressure for a guy still living with his parents, but ABC/Dunhill was less than understanding. As work on his second album « Mirror » dragged on for nearly a year, the record company suspended his contract and sued him. « I got in trouble, » Rhodes said. « I was being sued for more money than I ever made. It didn’t make any sense to me. »

Released in 1971, Mirror bombed, going to only #182 on the charts. While the record boasts some great songs, Rhodes had clearly lost his momentum. « I worked really hard, did the best I could, and I got in trouble. I mean, it’s like, what am I doing? What am I doing this for? » he said. « You have to get your dog biscuit after you rollover or sit up. Otherwise you don’t want to do it again … I burned out. » Another album, Farewell to Paradise , followed and did even worse on the charts than « Mirror. » At 24, eight years after he formed The Merry-Go-Round, Rhodes stopped recording. « There were lawsuits and lawyers and I wasn’t having any fun anymore. That’s it. Simple as that. I worked really hard and there was no reward, » he said.

Il avait fait l’objet d’un documentaire italien en 2009, The One Man Beatles, sur lequel je n’ai jamais pu mettre la main mais joie, je réalise à l’instant qu’il est dispo sur Vimeo.


Dans un autre registre, je réécoutais Fantasma de Cornelius, et c’est franchement ouf de voir à quel point la prod n’a pas pris une ride plus de vingt ans après… C’est vraiment de la grande sorcellerie de studio, à ranger aux côtés de Brian Wilson ou Todd Rundgren.

Aussi, je n’avais jamais fait gaffe à la réédition, mais elle contient une poignée de super faces B dans un style Jet Set Radio / Cool Japan de la fin des 90’s.

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Les criminels de guerre qui ont fait un album de disco 80 sur le Brexit ont commis une suite !!!

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(Le nouveau Nicolas Jaar est sorti. Petit opus de transition mais ça reste topissime).

Masaya Matsuura m’apprend via un post FB qu’un LP Vib Ribbon a été mis en vente il y a quelques mois et qu’il vient de shipper. J’achète moins de vinyles qu’avant faute de temps/thunes/place mais grande est ma frustration d’avoir loupé celui-ci, a priori en rupture partout désormais. J’écoute la musique du tuto régulièrement depuis 20 ans… dég.

L’édition a l’air fignolée, plus d’images ici.

Deux covers Jazz sympas sorties dans le creux de la nuit.

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Les parodies sont pas toujours réussies, celle-ci est spot-on je trouve.

Marrante la cover Spectrum de Shining Queen, mais il y a des aspects de l’original qui ne valent pas leur traitement dans cette reprise. :smirk:

Je vous laisse la surprise du refrain.

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Deux uploads récents.

Il circulaient en VHS rip depuis une dizaine d’années (je pense), mais cool qu’ils soient sur YT oui !